Independence Day, on aime !


Critique TV oui, mais à Télé Obs

Un certain Forestier prépare ses critiques télé de façon tout à fait particulière, bon il a une excuse : il travaille pour Télé Obs.

Ses critiques n’ont pas un grand intérêt si ce n’est celui d’une introspection de l’auteur et de ses obsessions à partir de clichés et lieux communs qui pourraient faire rire s’il en restait au second degré. Mais après vérification le gars pense bien ce qu’il exprime et Télé Obs n’est pas un journal satirique. 

Il aime pas « Independence day »

On a compris que Forestier n’aime pas « Independence Day », le film. Il a le droit, mais encore faut-il savoir pourquoi …

Non en fait on s’en fout de ce qu’il aime, mais ses obsessions valent le coup de s’attarder d’autant qu’elles sont fréquentes chez le bobo germanopratin à moins qu’il soit Rissois (du nom des habitants de la célèbre capitale Ris-Orangis).

Puisqu’on parle d’obsession, et sans se risquer à tomber dans l’exercice illégal de la médecine qui consisterait à établir un diagnostic psychiatrique de l’intéressé, je ne ferai que noter certains termes utilisés et laisser au lecteur le soin d’interpréter.

Comment détecter un parano ?  

D’abord le titre de la critique : « Washington parano ».

Le film « Independance day » de Roland Emmerich, serait donc l’expression de la parano de son réalisateur allemand ou éventuellement de tout le peuple américain, ou encore peut-être de ceux qui vont voir et apprécier le film.

Va savoir, en tout cas c’est un film de paranoïaque, c’est-à-dire un film qui s’adresse à ceux qui souffrent d’un délire interprétatif de persécution et qui peuvent réagir par des réactions violentes à l’égard des autres. Les amateurs enthousiastes seraient donc dangereux.

Voila donc pour la mise en garde, il s’agit donc d’un film produit à l’intention d’un public de fous potentiellement violents.

Ma twingo en apesanteur

Mais voyons la suite : « des pustules venues d’ailleurs arrivent en Twingo géantes … se garent au-dessus de New-York, Paris et Ris-Orangis ». Je vous mets le trailer en bas pour que vous puissiez vous rendre compte des engins.

Le gars est drôle quand même, des twingo géantes qui se garent au-dessus de Ris-Orangis !

Il y a du vécu là dedans, pourquoi des twingos et pourquoi Ris-Orangis, ville évidemment bien connue des américains ?

Parle-t-il d’une expérience personnelle vécue à Ris-Orangis un jour où il a cru s’envoler, d’une hallucination dont il veut nous faire profiter.

Et pourquoi pas des Dacia gigantesques au-dessus de  La Touche de Villiers-Couture ?  Ah non cela c’est personnel.

Les Américains sont des crétins

Quel joyeux drille ce Forestier, il continue : « foutent le feu à la Bibliothèque municipale de Los Angeles (trois livres) ». Pas vu cela non plus dans le film, mais l’argument est juste le prétexte pour balancer un a priori : quels incultes ces Américains, seulement trois livres à la Bibliothèque municipale de Los Angeles et pas même un abonnement à l’Obs !

Ah ces Américains, paranos et incultes, cela tiendrait presque d’une obsession xénophobe à l’égard d’une population particulière. Il y en a pourtant plein des comme Forestier à Los Angeles, du genre groupie de Sanders ou de la harpie Hillary.

Les Républicains sont des vilains

Il se rattrape un peu plus loin en faisant la part entre bons américains et vilains pro-Trump. On le voyait venir de loin par cette référence à une parole du président Américain dans le film : « Ils ont l’air agressifs ». Forestier en déduit : « Ce sont donc des républicains. »   Voila donc pour la touche « je suis de gauche et je n’aime pas la droite ». Cela n’a rien à voir avec le film mais Forestier n’est pas là pour en parler mais seulement pour évoquer ses obsessions comme on le disait.

Récapitulons donc pour l’instant : les Américains sont paranos (enfin ceux qui aiment ce film) et incultes (surtout à Los Angeles), en plus si ils sont Républicains alors ils sont agressifs.

L’idéologie nauséabonde d’Independence Day !

On va donc enfoncer la touche politique pour la suite, Forestier parle de ce qui lui sert d’opinion, voyons cela : « Independence Day repousse les limites du crétinisme : le scénario est bas de plafond, les personnages aussi, et l’idéologie nauséabonde ».

La vache, il y va fort, idéologie nauséabonde qu’il dit.

Je vais donc chercher sur google ce que je trouve à « idéologie nauséabonde », on trouve une référence au FN, à Dieudonné, à la droite selon « L’Humanité », un petit regret il y a rien sur nous … Merde faites des efforts quoi !

Mais en général et en regardant ailleurs, ceux qui parlent de l’idéologie nauséabonde en ont eux-mêmes une et qualifient ainsi « l’extrem droate ».

Donc Forestier est en guerre contre l’extrem droate pourfendeuse de twingo sur l’aéroport intergalactique de Ris-Orangis. Pour lui c’est clair « Independence Day » est un film d’extrem droate mettant en affiche des fachos bien connus comme Will Smith.

Les extraterrestres sont des immigrés comme les autres

Il l’explique d’ailleurs : « le postulat de base est inquiétant : tout ce qui vient d’ailleurs est méchant. Méfiez-vous des immigrés. Surtout s’ils arrivent dans des gamelles volantes ».

Il pourra d’ailleurs recopier cette critique pour tous les films où les extraterrestres sont vilains car ce sont tous des films fachos, revoir aussi les invasions des Huns, pourquoi présenter Attila comme un vilain, si ce n’est par volonté d’exclusion ?

Pour Forestier « Independence Day » est un film qui finit en queue de poisson. Évidemment les immigrés extraterrestres sont des gentils puisqu’ils ne font que détruire des bibliothèques à trois livres et s’en prendre à des salauds de Républicains qui s’ils ne le sont pas n’en demeurent pas moins incultes et bas de plafond. Le problème de ce film ce serait donc que pour Forestier ce ne sont pas ses gentils immigrés à lui qui gagnent à la fin.

Eh oui Forestier est entré dans la nuit sans combattre.

Xavier Collet

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Molenbeek sur Seine


molenbeek

Chez CNN aussi il existe des destinations à éviter pour les touristes

On se rappelle du reportage de Fox News du 10 janvier 2015 sur l’existence de « no go zones » en France et à l’intérieur même de Paris. Le journaliste de la chaîne américaine parlait d’une prise en main de cités depuis les émeutes de 2005 et de jeunes portant des t-shirt à l’effigie de Ben Laden.

Toute personne étrangère à ces cités y serait repérée et risquerait même se mettre en danger, voila qui n’incite pas au tourisme dans le beau pays de France et en particulier à Paris.

Les média mainstream français avaient alors hurlé au scandale, insulté les journalistes de Fox News. Des enquêtes très second degré avaient été refaites, on a même vu un faux Juif – se balader kippa sur la tête et bénéficier d’un accueil on ne peut plus amical dans ces cités où il ne fait pas bon se balader en jupe. Le «Petit Journal » de Canal + lance alors l’opération « ferme ta gu*** Fox News » et piste les reporters de la chaîne américaine  en exigeant des excuses pour leur pratique de « mauvais journalisme ».

Désopilant : des journalistes bobos dont on sait le sérieux des reportages donnant des leçons de journalisme. Il y a longtemps que les gens informés prennent les reportages gauchisants aux Xème degré, et effectivement à un tel degré c’est regardable et presque aussi comique qu’un vieil Ace Ventura.

Toujours est-il qu’effectivement Fox News s’est excusé en disant qu’il n’existait aucune information crédible permettant d’attester de ces zones interdites.

On peut toujours se demander ce qu’ils risquaient à ne pas le faire. Des plaintes avec condamnations peut-être ? La ville de Paris attaquait Fox News… Avec l’approbation complète du syndicat national des journalistes.

Fox News a donc bidonné et le reconnaÎt ?!

Il est donc dit que l’on peut se balader dans tous les cités de France avec une kippa sur la tête en tenant à son bras une charmante gauloise en jupette et décolleté plongeant. Voila qui devrait rassurer et faire baisser les velléités de mal voter aux prochaines élections.

Seulement voila, et d’une on a pas trouvé de couple de journalistes qui accepte la balade sans la présence de caméras.

Et de deux Patrick Kanner, le ministre de la ville, a commis une faute de vérité en déclarant le 27 mars 2016 qu’il n’y aurait pas moins d’une centaine de quartiers en France présentant des similitudes potentielles avec Molenbeek.

Qui de plus officiel pour parler des cités de non-droit qu’un ministre de la ville d’ailleurs ? Et il précise : « Molenbeek c’est quoi ? (…) c’est un système ultra-communautariste, c’est un système mafieux avec une économie souterraine (…) ».

Pour la France, les émeutes des cités en 2005 « ont permis manifestement un développement du salafisme ».

Silence gêné ou ouvertement critique à gauche, la vérité ce n’était donc pas en regardant les media français mainstream qu’on pouvait la dénicher. La réalité c’est celle que l’on vit, que l’on ne peut ignorer lorsque l’on est les deux pieds dans le concret. Il n’était donc plus possible de cacher une prise en main organisée depuis plus de 10 ans pour s’acheter la paix sociale.

Fox News avait-il vraiment bidonné ou le syndicat national des journalistes doit-il soutenir toute poursuite judiciaire contre le ministre de la ville pour constat de réalité ?

Les journalistes français au final ne sortent pas grandis de cette affaire.

Quant aux français, ils ne sont bons qu’à payer la redevance audiovisuelle, heureusement ils ne sont pas obligés en prime de regarder les chaînes de télévisions françaises.

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Bernie Sanders, mutant du collectivisme


Comment les USA en sont-ils arrivés à faire du communiste Bernie Sanders le chouchou du parti démocrate avec une Hillary Clinton qui n’est pas loin de défendre une bonne partie de son programme antilibéral ?

Pour mieux comprendre cet abaissement des valeurs de l’Amérique et le travail de sape mené par le parti démocrate il est important de visionner l’interview de Youri Bezmenov (merci Andy !). Les dernières minutes sont fondamentales :  elles expliquent la mutation du programme de démoralisation et de déstabilisation des marxistes sous la guerre froide en un même programme de destruction de nos valeurs libérales par l’État-Providence.

Dans l’intervalle l’URSS n’existe plus et les archives du Kremlin ont révélé le plan d’invasion de l’Europe prévu dans la décennie 90. L’histoire a jeté de tels projets dans ses poubelles; mais le virus a muté.

Il a laissé là-bas, les germes d’un système de démoralisation formé dans les années 60, cinquante ans après Sanders ne fait que semer ce qui lui a été inculqué. Dinosaure du tout État il fait de nombreux adeptes qui servent d’idiots utiles à son agenda liberticide.

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La vie de château ça se mérite !


Foin d’égalitarisme ou de méritocratie, il est des traditions en France qui se respectent pour faire partie de notre histoire.

C’est au nom de ces traditions qu’il faut admettre des principes.

Parmi ceux-ci, celui qui veut que d’aucuns soient naturellement amenés à s’asseoir à la table des décideurs économiques et politiques, qu’ils aient prérogative de faire respecter  des règles relevant de nos acquis.

La remise en cause de telles prérogatives se paie, et cher, malheur à ceux qui entendraient ne pas les respecter.

On devrait donc s’agenouiller devant de telles traditions si bien établies et saluer les signes du pouvoir que détiennent les représentants des forces vives de la nation travailleuse. Cette noblesse, du simple fait qu’elle se soit donnée la peine de vouloir nous représenter, mérite ses privilèges et notamment le droit de mener la vie de château sur ses terres et possessions pour y inviter des troubadours lors de fêtes à étourdir le bon peuple.

Les châteaux, c’est le rêve de tout parvenu. Malheureusement l’esprit d’égalité suscite la jalousie du pauvre français face à ce rêve inaccessible qui ne prend corps que chez nos seigneurs.

Ce sont donc de ces jaloux et mesquins qu’est venu le scandale et la mise en accusation du Duc pour le crime de savoir vivre et de protéger ses gens des abus des bourgeois. Qui t’a fait trou, Duc, demandent ceux qui supportent difficilement sa loi ? Impertinence vulgaire du manant comme si l’on pouvait remettre en cause le génie français et son modèle social !

Le Duc serait bien au-delà des critiques s’il n’y avait un traître dans son entourage qui ose alimenter la jalousie du traîne-savate.

Quoi, Monsieur le Duc se fait payer un luxueux logis dans la capitale au frais de sa cour ? Il y réalise de coûteux travaux et se paie d’un parachute doré dont le principe semblait le dégoûter ?

Mais serait-on encore digne d’être grand seigneur si l’on avait à se justifier ?

Après tout nous manant n’avons qu’un droit, celui de payer directement ou indirectement dans les 145 millions d’euros pour sa Seigneurie CGT. C’est le rapport sur le financement des syndicats par le conseiller d’État Raphaël Hadas-Lebel qui le dit.

N’y voyons pas sujet à querelle, à tout Seigneur tout honneur, c’est d’ailleurs là le modeste prix de ce modèle social français du parasi (oups) paritarisme que le monde entier nous envie.

Condamnons donc le mauvais esprit de certains à l’égard de ceux qui ont réussi et qui se manifeste notamment pas cette vidéo qui tient du lèse-majesté :

  

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Leçon de journalisme à la française


Donald Trump n’est pas populaire chez les bobos gauchos français.

Il ne l’est pas non plus chez ses rivaux américains ni surtout parmi les partisans du trou du cul socialo-coco Bernie Sanders.

Il faut donc le présenter comme raciste, fasciste, nazi.

La ficelle est grosse et ses rivaux l’alimentent en présentant des membres du Ku Klux Klan qui appellent à se mobiliser pour le candidat aux primaires républicaines.

Le magazine Slate enquête sur l’affaire et trouve une photo visage découvert d’un des deux supporters pour le KKK :

kkk

Un militant noir du Ku Klux Klan appelle à soutenir Trump

 

Évidemment un reporter de la chaîne française bobo-gaucho Canal + reprend l’info dans un tweet :

Dans le Nevada, certains partisans de Trump.
Ambiance « Heil Trump » et KKK…
Via @TheFriddle & @timkmak#Truestory pic.twitter.com/i269C3iVAJ

— Guillaume Auda (@GuillaumeAuda) 24 février 2016

On y voit deux memebres du Ku Klux Klan, dont l’un a oublié son gant  (http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/heil-trump-ku-klux-klan-un-178146).

Conclusion :

  • Soit le Ku Klux Klan s’est ouvert aux Afro-Américains et sa composante noire appelle bien à voter pour Donald Trump ;
  • Soit il n’y a pas de noirs au KKK et Canal Plus se fout de notre gueule.
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Débat entre un écologiste et l’animateur de l’ADEL


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L’instrumentalisation des familles homosexuelles


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Cinq jours par semaine de conditionnement social de nos enfants.

La notion de genre telle qu’elle se développe suppose que notre sexe n’est pas déterminant pour se sentir homme, femme ou  neutre. Comme le précise un manuel scolaire Hachette destiné aux séries générales en lycée : « La perception subjective que l’on a de son propre sexe et de son orientation sexuelle est le fruit d’un climat culturel et d’un conditionnement social »

En partant du principe qu’un conditionnement social détermine la perception de son sexe, il convient donc d’œuvrer à un nouveau conditionnement afin de faire admettre que le modèle familial lui-même n’est pas un modèle naturel et que « l’institution papa-maman les enfants » doit disparaître afin de ne pas constituer un contrepoids à l’hégémonie de l’État sur ses populations.

Ce même Etat n’hésite d’ailleurs pas, d’ores et déjà, à recomposer les ersatz de familles qu’il tolère,  à  enlever des enfants à certains pour les donner à d’autres.

Les familles homosexuelles, nouvel otage de la « politique familiale »

Car en effet, soyons lucides, les couples homosexuels peuvent aussi avoir ce désir d’enfant, mais ne pouvant l’assouvir naturellement, ils sont dépendants du bon vouloir de l’État qui leur attribuera la capacité de créer une famille nombreuse à condition qu’ils soient méritants selon les critères de servitude étatique.

Que l’on s’entende bien, les hommes, femmes et neutres de l’État ne sont pas plus pro-gay ou lesbienne qu’ils ne sont pro-hétéros, ils sont surtout anti-famille, l’institution « bourgeoise » par excellence capable de générer des solidarités naturelles et de résister à l’emprise propagandiste qu’ils mènent à travers l’école et les media.

La famille est l’institution de base, selon le principe de subsidiarité. On ne saurait donc imposer des choix et des aides à la population que si ces choix, ces aides ne peuvent être d’abord proposés dans le cadre familial. La famille est ainsi le lieu où les parents réalisent des choix éducatifs pour leurs enfants, ou les plus pauvres sont secourus par leur parents, où les patrimoines se transmettent, c’est aussi un lieu où des idées circulent en fonction des expériences vécues, le lieu où se construisent ou se confrontent ces mêmes expériences pour réfléchir, faire grandir, acquérir des responsabilités, les exercer.

Face à cela, Laurence Rossignol, secrétaire d’État chargée de la famille, dit que les enfants n’appartiennent pas à leurs parents. On sait très bien ce que cela veut dire pour elle ; une remise en cause du principe de subsidiarité avec ses conséquences totalitaires, de telles paroles ne trompent que les naïfs qui n’ont pas compris à quelle sauce leurs enfants seront mangés..

Un permis d’avoir des enfants pour les couples homosexuels, un permis de les conserver pour les couples hétérosexuels ?

Le principe de subsidiarité n’a pas de sexe ni de préférence de « genre », il n’est pas plus hétérosexuel qu’homosexuel. Ainsi, que la famille soit naturelle, recomposée, hétérosexuelle ou non, elle reste une cellule de base de la société et un contre-pouvoir face à l’État.

Mais l’institution familiale serait réduite à rien, si la famille homosexuelle ne pouvait se développer qu’à condition d’obtenir une autorisation des fonctionnaires de l’État social ; si  les parents naturels ou agréés par l’État vivent dans la peur de se voir reprocher les idées transmises à leurs enfants lorsqu’elles ne vont pas dans le sens du conditionnement social scolaire et médiatique. Reprocher leurs idées jusqu’à se voir retirer leurs enfants. Ne croyez pas que cela soit impossible, cela se fait actuellement par l’intermédiaire de la prétendue « aide sociale à l’enfance ».

La constitution d’une famille, sa conservation, ne relèveraient alors plus d’un droit réclamé par certains, mais d’un privilège accordé et facilement repris.

On sait effectivement que ceux qui ne devraient leurs enfants qu’aux autorités étatico-sociales de l’adoption, aux travailleurs sociaux de l’ASE ou à d’éventuelles « procréations médicalement assistées », « gestation pour autrui » par travailleuses sociales habilitées à accoucher, seront pieds et poings liés face au conformisme social à la propagande officielle. Disons le tout net, ce pouvoir que s’octroie désormais l’Etat fait des enfants, de tous nos enfants, naturels ou non DES OTAGES DE L’ÉTAT.

Le résultat voulu est la mise au pas définitive des famille, des individus, leur désarmement face à une société qui est devenue totalitaire par les volontés des idéologues du gouvernement actuel.

Le virus idéologique est injecté dans les écoles

Si l’État invite nos enfants dès leur plus jeune âge à considérer le choix homosexuel, bi, trans, c’est aussi une façon de s’assurer du conformisme idéologique des familles de demain tout en effaçant les repères identitaires liés à un « conditionnement du milieu familial ». Ceci n’a rien à voir avec l’acceptation de la différence, de la tolérance, du refus de l’homophobie, même si ce matraquage passe mieux ainsi.‘Preuve en est que les associations LGBT très actives et ayant monopolisé la représentation officielles des homosexuels, bi et trans, sont avant tout animées par des préoccupations collectivistes, antifamiliales comme les premières furies venues du planning familial.

La mise en avant de ces associations largement subventionnées participe aussi à la volonté de diviser pour mieux régner.

Il est bien question de créer une dissension entre famille hétérosexuelle et homosexuelle, de la même façon que le fait de favoriser la garde pour la mère était une façon d’organiser une guerre des sexes sur fond de situations de divorces et de conflits non solidaires avec des juges aux affaires familiales ou à l’enfance. Dans les deux cas il fallait que les membres des familles se fassent la guerre pour qu’elles ne s’en prennent pas aux atteintes portées à leurs prérogatives par l’État

La vicieuse politique familiale

La stratégie vicieuse de l’État l’est dans bien des domaines concernant la promotion du « mariage pour tous », de la « théorie du genre », elle est d’abord une occasion supplémentaire d’éclater non pas seulement le modèle familial traditionnel, mais la famille tout simplement.

Elle est aussi une occasion d’ouvrir le champ de l’exploration sexuelle enfantine comme certains lobbies bien organisés au sein du pouvoir poussent à le faire. Perverse à tous les degrés la politique « familiale » actuelle ne devrait tromper personne et surtout pas les homosexuels qui pour le coup sont instrumentalisés aux fins d’une politique de dissolution de l’individu et des familles.

Leur intérêt comme le nôtre est de serrer les rangs de l’institution familiale et de rejeter toute volonté de division qui serait fatale à nos libertés les plus fondamentales dans une société qui ressemble de plus en plus à celle décrite dans le « meilleur des mondes ».

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