Le sévice civique contre les valeurs marchandes


Les élections présidentielles de 2017 en France ont été l’occasion de revenir comme tous les cinq ans sur le rétablissement d’une des contraintes que nous pouvions  supposer disparue : un service militaire ou civique obligatoire. Le site « Russia Today » en français examine les promesses des candidats

Alors qu’un service civique existe déjà et ne concerne finalement pas grand monde, le candidat Emmanuel Macron, afin  de faire plaisir à son ex-pote de Pau, s’était engagé à créer un service militaire obligatoire d’un mois.

Je ne résiste donc pas à l’envie de vous ressortir un article qui date du 18 mars 2007 : les prétextes du sévice obligatoire pour tous n’étaient pas exactement les mêmes, les fondements idéologiques s’annonçaient plus explicitement anti-libéraux, mais la fable du « vivre ensemble »  rebaptisée « mixité sociale » et « cohésion républicaine »  n’était déjà pas si loin.

Nous étions donc dans la France d’il y a dix ans, une proposition de loi des sénateurs Courteau (PS et toujours en fonction en 2017)  et Rainaud (UMP) visait à créer un « service civique citoyen » (sic) obligatoire.

Voila ce qu’il convenait d’en dire.

Une telle proposition doit apparaître comme ce qu’elle est, c’est-à-dire un outil d’asservissement et cela à un double titre :

  •  d’abord parce qu’elle tend à restaurer l’esclavage institutionnel à l’instar de la corvée ou de la conscription ;
  •  mais encore parce que cette période d’esclavage serait consacrée à briser les ressorts de l’individualité et à renforcer l’asservissement des esprits au tout-État.

De fait c’est bien dès la première sentence de l’exposé des motifs que cette proposition entend répondre à un individualisme montant qui :

« engendre incivilité, violence et dilue le sentiment d’appartenir à la collectivité nationale ».

Nos sénateurs, censés parler en notre nom, imputent à l’individualisme tous les maux de notre société.

Ce n’était pas la première fois qu’un tel procès est intenté, Jean-François Revel s’en était déjà offusqué dans un article du Point intitulé  » l’école du civisme « .

Il ne faisait alors que tourner en dérision un sociologue se lamentant sur la dissolution du lien social, conséquence de la « montée de l’individualisme ». L’excellent Revel s’interrogeait alors sur le symptôme d’un malaise qui pointait à travers de telles analyses. La correction que notre regretté essayiste administrait à l’alter-comprennant philosophe m’avait inspiré dans « pègre scolaire » la réflexion qui suit.

« Ce sociologue s’est il déjà frotté à une Zone d’Éducation Prioritaire ? Connaît-il ces délinquants « individualiste », leur a-t-il parlé, les a-t-il vu dans leur quotidien ? Non, visiblement non, où est l’individualisme dans le « posse », la loi de la bande qui met à l’écart celui qui ne se conforme pas à une mode vestimentaire, qui n’adopte pas cette « novlangue » à la Orwell ? Oui, cette langue faite pour réduire au strict minimum les concepts, le fameux séfran admiré par des ersatz d’intellos, construit sur des expressions sexistes et violentes et limitant le champ sémantique, rendant impossible la communication de notions abstraites et élaborées. Abrutis par les clips de gansta rap, baignés dans « le grégarisme de la violence primate » comme le dit Revel, ces pseudo produits de l’individualisme sont en fait des victimes d’un collectivisme de repli qu’ils ont intégré parfaitement. »

Mais visiblement les liberticides sénateurs en question favorisent plutôt les lectures des sociologues qui pointent à Alternatives Économiques ou dans les manuels de sciences économiques et sociales des lycées. Pour eux des jeunes individualistes ont pour caractéristique principale d’oublier leurs devoirs vis-à-vis de l’État « une confusion s’est établie entre droits et devoirs ». Il ne leur viendrait pas à l’esprit que ce constat découle d’une idéologie foncièrement antilibérale. L’anomie n’a rien à voir avec l’application de valeurs, a fortiori de celles qui accompagnent l’individualisme.

Le  » tout nous est acquis «  vient de ce que l’école a réussi partiellement à dégoûter les 80 % de classe d’âge au bac en leur présentant la vie active comme lieu d’exploitation patronale, de racisme, … C’est bien l’éducation nationale qui a opéré un laminage des esprits par le bas et inculqué la conscience du « droit à » contre le « droit de », le droit au bac, à faire la grève, à un revenu, à spolier au nom de l’égalitarisme.

En bref le système a drogué à l’État ceux qui croient désormais dur comme fer qu’ils peuvent par son intermédiaire jouir sans entrave.

Et les sénateurs de s’affliger de ce que « nos valeurs communes s’érodent, nos solidarités traditionnelles s’affaiblissent », les pompiers pyromanes que voila !

Les valeurs qu’ils défendent ne sont plus que des mots creux qui veulent tout dire et le contraire de tout, des valeurs exprimées par une novlangue à laquelle on accole immanquablement l’adjectif citoyen. Ces valeurs qui consistent à manifester contre le CPE, la sélection au mérite, le pseudo-danger fasciste, mondialiste ou libéral, ces valeurs de l’anti-individualisme ne pouvaient qu’ébranler les solidarités traditionnelles au profit du racket institutionnalisé.

Quand on a le droit à, pourquoi demander poliment ou servir pour obtenir en retour ? Non on se sert et si on n’obtient pas c’est qu’il s’agit d’une injustice. Que faire contre cette décadence de l’âme qui génère un troupeau grégaire de moutons enragés ? Mais « leur transmettre les valeurs de la République », alors qu’ils ont trop bien interprété celles de notre belle république sociale, de ce modèle que le monde entier nous envie, puisqu’un sondage révèle que pour les jeunes français plus que tous les autres jeunes du monde le terme « capitalisme » est un gros mot.

Leur « apprendre à vivre ensemble et autrement, transcender les différences, s’ouvrir aux autres », mais n’est ce pas là le programme de l’école qui en a même fait sa priorité sur les savoirs ?

Et puis, n’apprend-on pas dans les écoles, où les concours sélectionnent les enseignants pour leur conformisme idéologique, que les valeurs marchandes et individualistes sont à combattre ?

Pourquoi alors, le plus sérieusement du monde, dans cette proposition sénatoriale inscrire encore ce qui constitue un des piliers du projet scolaire :

 » Le service civique peut être un instrument de la bataille culturelle contre les valeurs marchandes et individualistes de notre société. Il doit montrer que les valeurs au fronton de nos mairies sont plus importantes que celles du CAC 40  » ?

Peut-être parce que pour qu’un message passe dans des esprits rendus obtus, il faut jouer de la répétition comme d’un mantra. Aucun doute ne nous est donc plus permis quant aux intentions des promoteurs du retour de l’esclavage institutionnel, le bourrage de crâne scolaire ne les satisfait pas encore suffisamment, avec le service civique citoyen (sic) OBLIGATOIRE, nul ne pourra plus passer entre les mailles du filet, on pourra y éradiquer ce qui reste de libéralisme et promouvoir un peu plus l’état d’esprit prédateur que d’aucuns osent qualifier d’ individualisme.

Ce sera aussi une façon d’offrir aux associations bien-pensantes de lutte contre l’ultra-libéralisme une main d’œuvre gratuite et corvéable. Voila du travail gratuit offert pour de mauvaises causes tels que tous les pays socialistes ont su les instituer. Mais c’est encore une façon de créer de nouveaux postes de fonctionnaires à travers la mise sur pied d’un établissement de sévice public….

Décidément voila bien là  un attentat contre l’individualisme, le vrai, celui qui participe de la liberté de penser et de la dignité de la personne humaine…

Xavier Collet, le 18 mars 2007

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Vérités officielles contre information libre


 

Aux pieds les médias !

Les médias : journaux, télévision, cinéma, façonnent notre perception de la réalité.

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L’information officielle sur le Petit Père des Peuples, toute autre vision menait au goulag

Les États, à un degré plus ou moins important selon leur régime, ont donc eu le souci de contrôler les médias. Tâche qui fut le plus souvent menée avec succès du fait du lien entretenu entre le pouvoir et la presse.

Ainsi être Russe en URSS c’était croire que la production nationale ne cessait de battre des records alors que le monde capitaliste sombrait dans une crise finale marquée par de terribles violences et une famine généralisée. C’était regarder le film « Les raisins de la colère » en pensant que les ouvriers et les paysans subissaient les pires des injustices, croire que les prolétaires trouvaient en URSS leur paradis sur terre.

Toute autre information était fausse et il n’existait pas de droit à propager des rumeurs de vérités, ceux qui l’ont payé de leur vie en témoignent.

Les guerres étatiques de l’information

La guerre froide et le progrès technologique avec la possibilité de diffuser des émissions radiophoniques de l’étranger a remis en cause l’hégémonie informationnelle des États sur leur population.

Le développement de Radio Free Europe après la Seconde Guerre Mondiale est vécu par le bloc de l’Est comme une agression. Il y est prohibé d’écouter cette radio sous peine de prison  et d’importants moyens sont développés afin de brouiller les émetteurs et de débusquer toute dissidence. Pour les pays communistes la Vraie Information vient des agences officielles, celle de Radio Free Europe est une fausse information.

La censure communiste ne permet pas de confronter des visions de la réalité, d’entrer dans un débat entre idéologies différentes mais seulement de dire ce qui est labellisé vrai et donc autorisé, ce qui est labellisé faux est donc interdit. L’interdiction suppose bien sanction de l’information, et de l’informateur, mais aussi de celui qui s’informe.

Les vérités étatiques ont cependant souffert des développements technologiques. Les ondes ont tué la croyance dans le communisme alors que les Russes réalisaient que les Occidents vivaient mieux qu’eux. 

Comment tenir une population qui ne croit plus en des vérités officielles ?

Le défi des informations non étatiquement filtrées

Avec le développement de l’Internet et surtout des réseaux sociaux, les médias autorisés ont perdu le monopole de l’information.

Ces médias autorisés, qui se prétendent contre-pouvoir, ne supportent pas leur remise en cause. Ils peuvent compter sur le soutien des pouvoirs en place puisque le poids de la censure puis de l’auto-censure, enfin du politique correct qui en est une des formes, fait d’eux un outil de conservation et d’étaiement du système.

Certes certains journalistes, réalisateurs se présentent comme des « rebelles » mais leur rébellion va toujours dans le sens du renforcement du pouvoir étatique et de la mise sous contrôle des libertés individuelles. Dans ce sens ils ne sont rebelles que par la volonté médiatique et étatique de les présenter ainsi.   

S’ils lèvent le masque justement c’est dans le sens où ils s’opposent à la concurrence que leur impose désormais des pourvoyeurs d’informations non professionnels, ceux qui s’expriment sur Youtube, facebook, tweeter, instagram et ailleurs et qui réussissent à passer des messages qui ne seraient jamais sortis dans des médias traditionnels.

Journalistes, éditorialistes, réalisateurs, classe parlante en général, qu’elle se présente comme la voix de son maître ou celle des contestataires, s’exprime afin de dénoncer le complotisme des « journalistes amateurs» ou de voir des complots elle-même dans la reprise de « fausses rumeurs » ou d’idées dites « nauséabondes ».

Donald Trump face  à l’hystérie des médias officiels

Le meilleur exemple que nous pouvons donner de l’inféodation des journalistes mainstream peut se lire à travers leur analyse de la victoire du président Donald Trump aux USA.

Hillary Clinton représente le système étatique établi et les élites de l’État-Providence dans toutes ses dérives socialisantes qu’il est de bon ton de considérer comme politiquement correct. Donald Trump est politiquement incorrect et doute de toutes les assurances médiatiquement validées.

L’ensemble des médias va donc taire les gravissimes affaires dans lesquelles sont empêtrés les Clinton ainsi que la vague de morts suspectes concernant toute personne pouvant les mettre en cause. Par contre tout ce qui concerne Donald Trump sera inventé, déformé, amplifié donnant lieu à de véritables « fake news » étatiques et scandales dans des verres d’eau.

Pourtant Trump a gagné et Clinton a perdu !

C’est la faute du peuple qui s’exprime sur les réseaux sociaux, exprime ouvertement son scepticisme vis-à-vis de l’information officielle et fait douter. Ce peuple qui regarde moins la télévision et préfère youtube, qui ne lit plus une presse qui ne survit désormais que grâce aux subventions publiques.

Si le peuple lisait L’Humanité, Libération, Télérama, l’Obs, surtout Le Monde et même quelques fois Le Figaro, il ne remettrait pas en cause les élites à promouvoir. S’il regardait gentiment Canal Plus et les autres chaînes publiques ou privées, pas de problème non plus, et ceci ne vaut pas que pour la France : avoir une carte de presse c’est une garantie de bien-pensance.

Mais le peuple veut penser et écrire maintenant et l’État est en train de perdre son monopole de l’information.

Les formes de la guerre contre l’information indépendante

Une guerre est donc menée et la réaction de l’État est la suivante :

  • Continuer voire augmenter les aides à la presse officielle et à certains médias du net inféodés ;
  • Développer la presse officielle sur le net et alimenter les commentaires officiels-officieux sur les réseaux sociaux ;
  • Former, notamment à l’école, sur la bonne utilisation des réseaux d’information et la distinction entre une information « fiable » et une information « complotiste » ;
  • Mettre en place des moteurs de détection des « sites non fiables » selon le critère étatiquement conforme, comme le fait notamment Le Monde avec le Décodex qui considère par exemple que le site de Contrepoints, de Contribuables associés, celui de Russia today ou de Fox news ont délivré de fausses informations …

Cela c’est pour agir sur un terrain qui nous fait la poche (subvention) et qui conditionne les esprits.

Mais comme ce ne sera certainement pas suffisant, un appel est lancé aux propriétaires des réseaux sociaux afin de leur demander de censurer eux-mêmes, ce qu’ils font d’ailleurs quelquefois notamment sur Facebook sous la direction du politiquement correct Mark Zuckerberg.

Ainsi Christiane Taubira accuse les utilisateurs des réseaux sociaux d’avoir exprimé leurs idées et leurs  soutiens à  Donald Trump décomplexant un vote politiquement incorrect. Cette parole non officielle est pour elle une « désinformation méthodique ».

Il aurait donc fallu ne pas laisser passer de telles informations. « Les responsables de ces réseaux doivent être responsabilisés, ils ont une responsabilité » , dit-elle sur une émission que personne n’écoute. Elle ajoute que « cet espace virtuel ne peut pas être complètement hors de toute règle , de tout principe, de toute éthique » . En clair, elle appelle à une épuration des réseaux lorsque les informations émises sont non étatiquement, cela sous peine de poursuites pénales des hébergeurs.

Même tonalité chez l’inaudible Benoît Hamon qui entend faire jouer une coresponsabilité des hébergeurs.  

On comprend bien que menacer les hébergeurs est un argument de poids pour faire taire l’information populaire, un argument fondé sur beaucoup de mauvaise foi d’ailleurs car on retrouve pas mal de conneries étatiques sur les réseaux sociaux puisque les militants de tous poils et notamment ceux subventionnés se répandent tout aussi bien pour y exprimer leurs envies de meurtre contre le président américain légitimement élu. Mais cela n’est pas reproché aux hébergeurs même si la fondation Clinton n’est pas très loin.

De toute façon la technologie n’a pas de frontières et les informations libres trouvent toujours leur havre, à Seeland ou ailleurs. L’hébergeur qui censurera marquera là la mort de son réseau face à une concurrence qui se développe.

Il reste alors l’arme du contrôle complet de l’information, celle qui consiste à débusquer l’internaute et à lui faire payer sa fréquentation de certains sites d’informations « complotistes » ou sa publication, ses commentaires.

Cela c’est possible, un test est d’ailleurs lancé grandeur nature au nom du délit d’entrave à l’IVG.

L’opinion sur l’IVG n’est pas le problème, non le problème c’est d’affirmer « la liberté d’expression ne peut se confondre avec la manipulation des esprits » comme l’a fait Laurence Rossignol en faisant passer une loi pénalisant ce qu’elle qualifie de sites de  « désinformation ».

On commence par l’IVG et comme personne ne dit rien, on continue.

La réponse de l’État à la fin du monopole informationnel serait donc la mort de la liberté d’expression dans le sens où cette liberté échappe à ses médias.

Mais sauf à créer une législation mondiale portée par une structure internationale, on ne pourra pas faire taire les réseaux d’information.  

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Ta sœur en nuisette aux Galeries Lafayette !



Dans quel monde vivons nous et que fait la police ?

Ah oui, il y a de quoi s’exclamer, rendez-vous compte, les Galeries Lafayette du boulevard Haussmann à Paris ont pu, en toute impunité, livrer un spectacle de luxure et d’exploitation du corps féminin aux passants qui passaient par là.

Le Monde est revenu plusieurs fois sur cet odieux sujet le 10 et le 23 avril 1999, au risque de faire de la publicité à ce répugnant spectacle !

Imaginez vous donc cela :  afin de présenter la dernière collection de lingerie, oui de lingerie Chantal Thomass, de jeunes mannequins se prélassaient en petite tenue sur des divans donnant sur le boulevard. L’une de ces charmantes demoiselles en slip et soutien-gorge se vernissait les ongles ; une autre dans un affriolant body de dentelle se poudrait le bout de son joli nez.Ce devait être un bien agréable spectacle, ah mais non, que dis-je !

Non, c’est ignoble, on se croirait dans le quartier rouge d’Amsterdam, et ces passants qui s’attardent plus que de coutume, vicieux va, Sodome et Gomorrhe !

nuisette

Bonjour messieurs dames, je signe la pétition (euh, en fait on est dans le second degré depuis un moment), il est là le cardinal Lustiger, et Monseigneur di Falco où qu’il est ?

Tiens, on me regarde méchamment …Ca ne peut pas durer, d’ailleurs, j’apprends que la maréchaussée est intervenue une première fois le 16 avril. En voilà de braves serviteurs de l’État et de son bon ordre moral, il s’agit bien là d’un trouble à l’ordre public non ? Quoi la police protège le magasin, pas possible ? Mais contre d’honnêtes gens légitimement révulsés, quelques bons Catholiques je suppose. Oui, un cortège s’avance aux clameurs de « Lafayette proxénète » ils sont une cinquantaine, rassemblés à l’appel de l’association Mix-Cité.

Un coup d’œil à la pétition, Roselyne Bachelot du RPR a signé et puis aussi Yvette Roudy du PS, Alain Lipietz, trotsko des Verts, plein d’autres signatures de gauche et des féministes Benoîte Groult Catherine Rihoit, ….

Très bien tout ça, quelles belles consciences de gauche, Bachelot inclue.

Et c’est pas fini, une seconde manifestation de solidarité est prévue le 24 à l’appel notamment de la LCR, du PCF, du PS, de Ras l’Front (de Cambadélis), de la Ligue des droits de l’homme (partout sauf à Cuba), des Verts, de la fédération des Mutuelles de France (tiens ?) et de la fédération Sud-PTT.

Effrayées par tant de battage, les Galeries Lafayette interrompent leur exposition le 21 avril.

Voilà l’ordre moral a gagné contre la « marchandisation des corps », contre « les stéréotypes sexistes les plus réactionnaires » véhiculés par une société marchande capitaliste sans pudeur et n’ayant aucun sens de la dignité humaine.

Messieurs les capitalistes cachez nous donc ce sein que nous ne saurions voir, hurlent les Tartufes gauchisants. Les organisateurs de la première manifestation s’avançaient plus ou moins cachés sous l’appellation Mix Cité, assez pour recueillir des signatures de « droite », mais Mix-Cité, nous connaissons, sa présidente Clémentine Autain, depuis maire adjoint de Paris, laquelle a participé notamment a un colloque de Copernic intitulé « 2 journées pour une alternative au libéralisme », elle a déclaré au cours de sa mini manif : « Nous restons très vigilants par rapport à ce qui sera présenté sur Internet. Surtout nous devons nous opposer au retour évident du sexisme, de la marchandisation des corps, notamment dans la publicité. Les Galeries Lafayette n’étaient que le symbole d’un mouvement plus global.« 

La lutte féministe prétexte fallacieux à la censure et à la mise en cause des libertés fondamentales, certainement, sinon que viendraient faire les gauchistes de Sud-PTT dans cet affaire, le sévice public de la poste entend-il faire livrer le courrier à des postières en porte-jarretelles ?

Quand à moi, pour montrer que j’aime bien les vitrines des Galeries Lafayette sans être sexiste, je consens à montrer mon cul dans une boutique faisant face à la place du colonel Fabien (pari réalisé depuis mais vous n’aurez pas la photo, na !).

Xavier COLLET, le 27 avril 1999, révisé en 2002

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Nos très chers élus


Nos-tres-chers-emirs

Nous vous recommandons un livre qualifié de « choc » mais qui n’étonnera finalement que les naïfs qui croient encore en l’État et à la notion d’intérêt général. Il s’agit bien là d’une naïveté entretenue par l’éducation civique et toutes les conneries citoyennes ; face au décérébrage ce livre est donc une sorte de médicament du bon sens.

« Nos très chers émirs » de Christian Chesnot et Georges Malbrunot révèlent que les politiques aiment l’argent et les petits cadeaux. Enfin c’est ce que précise Meshaal al-Thani, ambassadeur du Qatar à propos de nos hommes de l’État français : « J’ai fréquenté des politiques partout, mais aucun ne s’est comporté comme certains Français, aucun ne m’a demandé de l’argent aussi abruptement, comme si c’était naturel. »

Le livre s’exposait bien évidemment aux habituels procès et ils vinrent effectivement de la part du socialiste Jean-Marie Le Guen, de la sénatrice UDI Nathalie Goulet. Quant à l’ambassadeur du Qatar, ses amis français n’ont pas trop apprécié d’être « balancés » et le lui ont fait savoir.

Une plongée intéressante donc dans les mœurs politico-financières de ceux qui prétendent nous gouverner.

Évidemment les politiques Français, et encore pas tous, ne sont pas les seuls touchés, une des pires était Hillary Clinton, laquelle à travers la fondation Clinton, a financé ses gros besoins auprès de l’Arabie Saoudite, du Koweït, du Qatar, des Émirats.  Le Qatar aurait alimenté à hauteur de 20 % le financement de la cinglée. La promesse de prison pour Hillary reste d’actualité et on attend cela avec impatience.

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Sans commentaires


Si juste un : Murray Rothbard est loin d’être un inconnu pour nous.

https://www.youtube.com/embed/jbLFo02jlH8

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Independence Day, on aime !


Critique TV oui, mais à Télé Obs

Un certain Forestier prépare ses critiques télé de façon tout à fait particulière, bon il a une excuse : il travaille pour Télé Obs.

Ses critiques n’ont pas un grand intérêt si ce n’est celui d’une introspection de l’auteur et de ses obsessions à partir de clichés et lieux communs qui pourraient faire rire s’il en restait au second degré. Mais après vérification le gars pense bien ce qu’il exprime et Télé Obs n’est pas un journal satirique. 

Il aime pas « Independence day »

On a compris que Forestier n’aime pas « Independence Day », le film. Il a le droit, mais encore faut-il savoir pourquoi …

Non en fait on s’en fout de ce qu’il aime, mais ses obsessions valent le coup de s’attarder d’autant qu’elles sont fréquentes chez le bobo germanopratin à moins qu’il soit Rissois (du nom des habitants de la célèbre capitale Ris-Orangis).

Puisqu’on parle d’obsession, et sans se risquer à tomber dans l’exercice illégal de la médecine qui consisterait à établir un diagnostic psychiatrique de l’intéressé, je ne ferai que noter certains termes utilisés et laisser au lecteur le soin d’interpréter.

Comment détecter un parano ?  

D’abord le titre de la critique : « Washington parano ».

Le film « Independance day » de Roland Emmerich, serait donc l’expression de la parano de son réalisateur allemand ou éventuellement de tout le peuple américain, ou encore peut-être de ceux qui vont voir et apprécier le film.

Va savoir, en tout cas c’est un film de paranoïaque, c’est-à-dire un film qui s’adresse à ceux qui souffrent d’un délire interprétatif de persécution et qui peuvent réagir par des réactions violentes à l’égard des autres. Les amateurs enthousiastes seraient donc dangereux.

Voila donc pour la mise en garde, il s’agit donc d’un film produit à l’intention d’un public de fous potentiellement violents.

Ma twingo en apesanteur

Mais voyons la suite : « des pustules venues d’ailleurs arrivent en Twingo géantes … se garent au-dessus de New-York, Paris et Ris-Orangis ». Je vous mets le trailer en bas pour que vous puissiez vous rendre compte des engins.

Le gars est drôle quand même, des twingo géantes qui se garent au-dessus de Ris-Orangis !

Il y a du vécu là dedans, pourquoi des twingos et pourquoi Ris-Orangis, ville évidemment bien connue des américains ?

Parle-t-il d’une expérience personnelle vécue à Ris-Orangis un jour où il a cru s’envoler, d’une hallucination dont il veut nous faire profiter.

Et pourquoi pas des Dacia gigantesques au-dessus de  La Touche de Villiers-Couture ?  Ah non cela c’est personnel.

Les Américains sont des crétins

Quel joyeux drille ce Forestier, il continue : « foutent le feu à la Bibliothèque municipale de Los Angeles (trois livres) ». Pas vu cela non plus dans le film, mais l’argument est juste le prétexte pour balancer un a priori : quels incultes ces Américains, seulement trois livres à la Bibliothèque municipale de Los Angeles et pas même un abonnement à l’Obs !

Ah ces Américains, paranos et incultes, cela tiendrait presque d’une obsession xénophobe à l’égard d’une population particulière. Il y en a pourtant plein des comme Forestier à Los Angeles, du genre groupie de Sanders ou de la harpie Hillary.

Les Républicains sont des vilains

Il se rattrape un peu plus loin en faisant la part entre bons américains et vilains pro-Trump. On le voyait venir de loin par cette référence à une parole du président Américain dans le film : « Ils ont l’air agressifs ». Forestier en déduit : « Ce sont donc des républicains. »   Voila donc pour la touche « je suis de gauche et je n’aime pas la droite ». Cela n’a rien à voir avec le film mais Forestier n’est pas là pour en parler mais seulement pour évoquer ses obsessions comme on le disait.

Récapitulons donc pour l’instant : les Américains sont paranos (enfin ceux qui aiment ce film) et incultes (surtout à Los Angeles), en plus si ils sont Républicains alors ils sont agressifs.

L’idéologie nauséabonde d’Independence Day !

On va donc enfoncer la touche politique pour la suite, Forestier parle de ce qui lui sert d’opinion, voyons cela : « Independence Day repousse les limites du crétinisme : le scénario est bas de plafond, les personnages aussi, et l’idéologie nauséabonde ».

La vache, il y va fort, idéologie nauséabonde qu’il dit.

Je vais donc chercher sur google ce que je trouve à « idéologie nauséabonde », on trouve une référence au FN, à Dieudonné, à la droite selon « L’Humanité », un petit regret il y a rien sur nous … Merde faites des efforts quoi !

Mais en général et en regardant ailleurs, ceux qui parlent de l’idéologie nauséabonde en ont eux-mêmes une et qualifient ainsi « l’extrem droate ».

Donc Forestier est en guerre contre l’extrem droate pourfendeuse de twingo sur l’aéroport intergalactique de Ris-Orangis. Pour lui c’est clair « Independence Day » est un film d’extrem droate mettant en affiche des fachos bien connus comme Will Smith.

Les extraterrestres sont des immigrés comme les autres

Il l’explique d’ailleurs : « le postulat de base est inquiétant : tout ce qui vient d’ailleurs est méchant. Méfiez-vous des immigrés. Surtout s’ils arrivent dans des gamelles volantes ».

Il pourra d’ailleurs recopier cette critique pour tous les films où les extraterrestres sont vilains car ce sont tous des films fachos, revoir aussi les invasions des Huns, pourquoi présenter Attila comme un vilain, si ce n’est par volonté d’exclusion ?

Pour Forestier « Independence Day » est un film qui finit en queue de poisson. Évidemment les immigrés extraterrestres sont des gentils puisqu’ils ne font que détruire des bibliothèques à trois livres et s’en prendre à des salauds de Républicains qui s’ils ne le sont pas n’en demeurent pas moins incultes et bas de plafond. Le problème de ce film ce serait donc que pour Forestier ce ne sont pas ses gentils immigrés à lui qui gagnent à la fin.

Eh oui Forestier est entré dans la nuit sans combattre.

Xavier Collet

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Molenbeek sur Seine


molenbeek

Chez CNN aussi il existe des destinations à éviter pour les touristes

On se rappelle du reportage de Fox News du 10 janvier 2015 sur l’existence de « no go zones » en France et à l’intérieur même de Paris. Le journaliste de la chaîne américaine parlait d’une prise en main de cités depuis les émeutes de 2005 et de jeunes portant des t-shirt à l’effigie de Ben Laden.

Toute personne étrangère à ces cités y serait repérée et risquerait même se mettre en danger, voila qui n’incite pas au tourisme dans le beau pays de France et en particulier à Paris.

Les média mainstream français avaient alors hurlé au scandale, insulté les journalistes de Fox News. Des enquêtes très second degré avaient été refaites, on a même vu un faux Juif – se balader kippa sur la tête et bénéficier d’un accueil on ne peut plus amical dans ces cités où il ne fait pas bon se balader en jupe. Le «Petit Journal » de Canal + lance alors l’opération « ferme ta gu*** Fox News » et piste les reporters de la chaîne américaine  en exigeant des excuses pour leur pratique de « mauvais journalisme ».

Désopilant : des journalistes bobos dont on sait le sérieux des reportages donnant des leçons de journalisme. Il y a longtemps que les gens informés prennent les reportages gauchisants aux Xème degré, et effectivement à un tel degré c’est regardable et presque aussi comique qu’un vieil Ace Ventura.

Toujours est-il qu’effectivement Fox News s’est excusé en disant qu’il n’existait aucune information crédible permettant d’attester de ces zones interdites.

On peut toujours se demander ce qu’ils risquaient à ne pas le faire. Des plaintes avec condamnations peut-être ? La ville de Paris attaquait Fox News… Avec l’approbation complète du syndicat national des journalistes.

Fox News a donc bidonné et le reconnaÎt ?!

Il est donc dit que l’on peut se balader dans tous les cités de France avec une kippa sur la tête en tenant à son bras une charmante gauloise en jupette et décolleté plongeant. Voila qui devrait rassurer et faire baisser les velléités de mal voter aux prochaines élections.

Seulement voila, et d’une on a pas trouvé de couple de journalistes qui accepte la balade sans la présence de caméras.

Et de deux Patrick Kanner, le ministre de la ville, a commis une faute de vérité en déclarant le 27 mars 2016 qu’il n’y aurait pas moins d’une centaine de quartiers en France présentant des similitudes potentielles avec Molenbeek.

Qui de plus officiel pour parler des cités de non-droit qu’un ministre de la ville d’ailleurs ? Et il précise : « Molenbeek c’est quoi ? (…) c’est un système ultra-communautariste, c’est un système mafieux avec une économie souterraine (…) ».

Pour la France, les émeutes des cités en 2005 « ont permis manifestement un développement du salafisme ».

Silence gêné ou ouvertement critique à gauche, la vérité ce n’était donc pas en regardant les media français mainstream qu’on pouvait la dénicher. La réalité c’est celle que l’on vit, que l’on ne peut ignorer lorsque l’on est les deux pieds dans le concret. Il n’était donc plus possible de cacher une prise en main organisée depuis plus de 10 ans pour s’acheter la paix sociale.

Fox News avait-il vraiment bidonné ou le syndicat national des journalistes doit-il soutenir toute poursuite judiciaire contre le ministre de la ville pour constat de réalité ?

Les journalistes français au final ne sortent pas grandis de cette affaire.

Quant aux français, ils ne sont bons qu’à payer la redevance audiovisuelle, heureusement ils ne sont pas obligés en prime de regarder les chaînes de télévisions françaises.

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